Jeudi 1 mai 2008
                

J' ai décidé de me lancer dans l'écriture d'un récit un peu plus long que les autres, voilà pourquoi je le classe dans une catégorie à part

N'hésitez pas à me faire savoir ce que vous en pensez et si vous voulez connaitre la suite!


Durant les années 2412 à 2417, de profonds bouleversements modifièrent les modes de vie terrestres.
Depuis plusieurs siècles déjà, le sentiment s’insinuait dans l’esprit de nombreuses femmes qu’elles n’avaient pas besoin des hommes pour vivre… Et encore moins pour vivre heureuses. Celles-ci étaient de plus en plus nombreuses au pouvoir, mais trop d’hommes avaient encore tendance à s’imaginer supérieurs et continuaient à imposer leur volonté.
En 2412, un groupement féministe radical gagna le pouvoir en Asie, zone dominante dans notre monde d’alors. Dans ce continent, les hommes perdirent peu à peu leurs droits. La responsabilité familiale, dans un premier temps qui n’incomba plus qu’aux femmes, puis professionnellement ils perdirent d’abord le droit d’occuper des postes à responsabilités avant que la vie professionnelle ne leur soit totalement interdite.
Je vous passerai les détails de tous ce qui se passa ensuite, ceux-ci n’ayant que peu d’intérêt ici, excepté peut-être pour les passionnés d’histoire. Pour faire court, entre 2413 et 2417, les féministes radicales accédèrent au pouvoir dans les autres régions du monde, ce qui accéléra fortement la dégradation des conditions de vie des hommes qui perdirent tout statut social et furent  reclus à domicile. Finalement, la décision fut prise de les cloitrés dans des « cités prisons ». Seul un minimum vital est laissé à leur disposition.

 Depuis cette année là nous vivons donc dans un monde « sans hommes ». Tous contacts sont interdits entre les deux sexes. Seules quelques femmes ayant la charge de surveiller ces cités d’hommes, de leur apporter de quoi vivre et comme je vous l’expliquerai ensuite de récolter leur semence peuvent les approcher. Celles-ci sont toutefois soigneusement choisies pour leur attirance sexuelle exclusivement féminine et les relations directes réduites au maximum grâce à de nombreux procédés techniques. Une rumeur court toutefois selon laquelle, il y a quelques années, l’une de ces femmes serait tombée amoureuse de l’un des hommes. Elle réussit à se cacher dans l’une des caisses de nourriture destinées à la cité de cet homme… Ils vécurent une nuit d’amour passionnée avant que l’une des surveillantes s’aperçoive de cette présence incongrue… La jeune femme fut socialement destituées et réduite aux plus basses œuvres, il lui fut, bien sûr, interdit la surveillance des hommes. Elle s’aperçut quelques semaines plus tard qu’elle portait un enfant, on lui ordonna alors d’avorter…
Un monde sans homme… Mais où le pouvoir et l’argent restaient des valeurs dominantes que côtoyaient souvent ambitions démesurées et jalousies dévastatrices.

 Pour régler la question de la reproduction et de la survie de l’espèce humaine, le sperme des hommes considérés comme les plus beau et en meilleure santé était prélevé et les femmes fécondées artificiellement lorsqu’elles le décidaient. Si de cette conception naissait un garçon, il pouvait rester auprès de sa mère pendant un an avant de rejoindre la prison des hommes.
Pour nombreuses d’entre nous le plaisir de la chaire disparu donc…
Dans les années suivant le Grand Bouleversement, il semble que la plupart des femmes, pour compenser ce manque, se servaient de jouets sexuels divers. Mais peu à peu, l’absence des fantasmes nécessaires au plaisir exclut l’utilisation même de ces objets.
Tout homme de votre époque doit alors s’imaginer d’immenses orgies féminines, des femmes se satisfaisant les unes les autres quelqu’auraient été leurs attirances sexuelles dans un monde différent.
Mais pour celles d’entre nous qui n’étions pas attirées par les autres femmes, le désir même avait disparu… Peut-être juste une légère sensation de manque persistait, sans que nous sachions réellement le décrire, ou même de quoi il s’agissait.
Lors de mon adolescence, deux de mes amies étaient ensemble, j’avais déjà vu des femmes s’embrasser et cela ne me paraissait pas étrange…
Vers 15 ou 16, poussée par les questionnements liés à mon âge, j’ai décidé de tenter l’expérience, je voulais savoir ce que cela faisait d’être avec une femme et surtout ce que c’était de faire l’amour, expérience fabuleuse à en croire mes deux amies… Je venais justement de rencontrer une jeune fille de 18 ans environ ayant déjà eu des expériences lesbiennes et qui me faisait quelques avances. Eva était vraiment jolie, ses longs cheveux bruns faisaient ressortir ses yeux d’un beau bleu teintés de vert. Elle devait mesurer environ un mètre soixante-quinze et avait une silhouette élancée que ses vêtements savaient mettre en valeur. Ce jour là justement, elle avait mis en pantalon moulant blanc, qui laissait deviner un beau string en dentelle et de jolies fesses rondes et fermes (l’absence d’homme n’avait heureusement pas fait disparaitre la coquetterie féminine), paré de jolies bottes à talon hauts couleur chocolat. Un top moulant de la même couleur moulait des seins ni trop gros, ni trop petits et l’absence de soutien gorge se constatait par la petite bosse créée par les tétons qui pointent. Nous étions chez elle et je commençais à me dire qu’elle était la personne parfaite pour cette première expérience. Je portais donc mes lèvres vers les siennes et donnait mon premier baiser, et ses mains commencèrent à parcourir mon corps… La sensation n’était, certes, pas désagréable, mais je n’étais pas sûre de ressentir l’excitation que l’on m’avait décrite. Je voulus toutefois ne pas m’arrêter là, c’est pourquoi je me laissais faire lorsqu’elle déboutonna mon chemisier… Gauche, je ne savais pas où mettre mes mains ni quelles caresses lui procurer, je le lui dis et elle m’allongea doucement sur son lit en me disant que je n’avais qu’à me laisser faire. Elle passa ses mains sous mon soutien gorge pour me caresser les tétons qui durcirent, puis se débarrassant de ce surplus de vêtement, elle y passa tendrement sa langue pendant que l’une de ses mains s’aventura sur mon entre-jambe et caressa mon sexe par-dessus mon boxer. Sa bouche parcourut le reste de mon corps et elle enleva ma jupe et mon boxer ne me laissant que mes bas. Elle enleva à son tour ses vêtements et frotta son corps nu contre le mien, nos deux sexes frottant l’un contre l’autre je sentais le sien qui s’humidifiait… Mais bien que je ressente un certain plaisir à ces caresses je savais qu’il me manquait quelque chose… Me rappelant les histoires des mes amies, et pour ne pas frustrer ma partenaire je décidais de prendre les choses en main. Je passais ma main sur son sexe humide en frottant me seins contre les siens, puis parcourant son corps de baisers, je portais ma bouche à son intimité. Ma langue gouta la cyprine et vint à la découverte du clitoris de ma compagne. Elle lui tourna délicatement autour puis descendit un peu plus bas pour explorer l’orée de son vagin. Elle retourna au petit bouton d’amour et l’un de mes doigts s’introduisit délicatement dans l’orifice suivit d’un deuxième  Je ne connaissais pas grand-chose, ci ce n’est ce que l’on m’avait raconté du corps féminin et je ne suis pas sûre d’avoir vraiment excellé dans cette pratique, mais j’entendais tout de même Eva gémir. Elle me guida un peu par sa main ou par ses mots, jusqu’à ce que je sente son corps se contracter et que j’entende un cri discret s’échapper de ses lèvres. Elle me fit signe de remonter et voulut me faire connaitre le même plaisir, je lui fis comprendre que je ne le voulais pas… Elle le comprit et nous restèrent un instant nues et enlacées…
Ce fut ma première expérience sexuelle et je ne l’ai jamais regrettée.

 Je m’appelle Cléo et je viens de ce monde…

 Je ne vous cacherai pas que j’y ai grandi heureuse. Ma mère, professeur d’université, nous éleva, ma sœur et moi dans des valeurs relativement humanistes, si je puis les appeler ainsi… Elle nous parlait parfois des vagues souvenirs qu’elle avait de son père avant qu’il ne fut emprisonné…

par Tenshi1984 publié dans : Cléo
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Dimanche 27 avril 2008
Lettre d'une jeune femme en contradiction...


Oui c'est vrai, tu es beau, tu as beaucoup de charme et tu le sais. D'ailleurs tu sais très bien en jouer aussi!
Et oui c'est vrai tu ne me laisses pas indifférente, quand je te vois je ne peux m'empêcher de te trouver plus qu'attirant. Le pire c'est que ça me donne vraiment chaud et que je deviens alors toute rouge! Pire qu'une ado!

Mais tu n'as vraiment pas le droit de me faire ça tu sais. Moi j'ai un homme, je l'aime et je suis très bien avec lui. Je ne gâcherai donc jamais cette relation pour une attirance physique (ça ne peut être que ça au vu du peu de mots que nous avons échangé jusqu'alors), aussi forte soit elle.

Et puis qu'est ce que c'était que ces manières de me faire un clin d'oeil en sortant de mon bureau! A cause de ça je me met à espérer que cette attirance soit réciproque! Comme si j'avais besoin de ça en plus!
Mais de toutes façons je sais très bien que je n'ai pas trop de soucis (ou d'espoir, question de point de vue!) à me faire de ce côté là. Au vu du nombre incroyable de nanas canons qui travaillent dans notre boîte, à moins que tu les aient déjà toutes "épuisées", il y a peu de chances que tu t'intéresses à moi...
A moins que tu ais perçu mon trouble et que tu te sois dit : "Ah une petite nana que je vais pouvoir séduire facilement, une de plus à mettre sur mon tableau de chasse!" Mais là mon beau tu te trompes. Jamais je ne succomberai à tes charmes car j'en ai de plus précieux à la maison! Et ne te fais pas de film tu n'es pas unique, d'autres me feront sûrement cet effet dans ma vie future.

Eh oui je sais, tout ça ne sont que pures spéculations de ma part...
Mais malgré la colère que je ressens contre toi (oui j'en rajoute c'est juste pour me déculpabiliser!), ça me ferait un tout petit peu plaisir de savoir que je te plait... Alors si tu pouvais me draguer, ça serait sympa de ta part...
par Tenshi1984
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Mercredi 23 avril 2008
Voilà un bout de temps que je n'ai pas publié sur ce blog! Manque de temps ou flemmardise? Allez savoir! Peut être une peu des deux accompagné d'une pointe de manque d'inspiration!
Alors aujourd'hui, dans un sursaut de courage, j'ai décidé de vous parler de la petite soirée que je pense organiser pour l'anniversaire de nos trois ans de couple.

J'ai commencé par faire un peu de shopping sur le site du passage du désir, bien plus qu'un sex-shop, je recommande chaudement ce "love-store" à tous ceux qui cherchent à pimenter leur vie de couple, que ce soit de manière romantique ou sexuelle.
J'y ai donc déniché une petite lampe "love is in the air", mon homme appréciant beaucoup tout ce qui fait de la lumière, elle fera office de cadeau "classique". Pour la partie plus "coquine" une petit huile de massage chauffante comestible goût "fraise-champagne" (Miam, miam...) et un sex-toy "
Gigi de Lelo". Ce dernier serait, selon l'avis du lovestore, LE sextoy du moment, et bien que d'abord destiné au point G de la femme, un excellent instrument de plaisir pour jouer à deux, notamment pour le massage des zones érogènes! Je pense d'ailleurs, une fois l'avoir testé, donner mon avis sur celui-ci, étant ma première expérience avec un sex-toy je n'aurai cependant pas de points de comparaison ; en attendant j'attend tous les avis de ceux l'ayant déjà expérimenté!

Il y a de fortes chances que nous commencions par aller manger au restaurant, je pense donc attaquer en rentrant.
J'imagine l'asseoir sur une chaise et lui attacher les mains derrière le dos, sur le  rythme d'une musique sensuelle et langoureuse (
Des idées?) je lui ferai un petit striptease histoire de le chauffer un peu avant de lui bander les yeux. Ensuite j'userai de l'huile massage pour le détendre et gouter tout son corps, et je lui présenterai notre "nouvel ami" en parcourant son corps de celui-ci... Et la suite dépendra de ses réactions!

Que pensez vous de ce petit scénario? Auriez-vous quelques suggestions supplémentaires? Je me demande notamment comment m'habiller pour que ce soit sexy, facile à enlever lors du strip et portable au restaurant!

par Tenshi1984 publié dans : Vie de couple
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Vendredi 14 mars 2008

Je sortais du bureau plus tard que prévu, la nuit commençait à tomber et la rue semblait désertée. Les températures étant plutôt chaudes pour la saison, j’en avait donc profité pour me vêtir légèrement. Une courte jupe de tailleur dévoilait la dentelle fine de mes bas, les talons de mes escarpins galbaient mes jambes, un chemisier légèrement transparent laissait deviner un soutien-gorge en satin or et noir et une petite veste cintrée complétait le tout.

Après cette chaude journée, j’appréciais la brise légère de la soirée. Celle-ci se faufila insidieusement sous ma jupe, frôlant mon sexe dévoilé et imberbe. Cette agréable sensation eut un effet immédiat sur mes sens. Comme sous l’effet d’une caresse,  je sentais la chaleur monter dans mon bas-ventre, et ma chatte s’humidifier.

Comme si de rien n’était, je continuait mon chemin, mais le frottement du haut de mes cuisses, l’une contre l’autre, accentuait mon excitation. Je tentais de résister à l’envie irrésistible de porter ma main vers mon intimité…

Passant à proximité d’un porche, des bras inconnus m’attirèrent vers eux. Je voulu tourner la tête mais une voix à la fois douce et viril, au timbre vaguement familier, m’intima l’ordre de ne pas le regarder. Docile, j’obéissais, l’excitation provoquée par le vent sur mon sexe nu y étant sûrement pour quelque chose…  Il me poussa face au mur et colla son corps contre le mien. La brutalité de ce geste ne fît qu’accentuer mon désir. Je sentis l’une de ses mains se glisser sous mon chemisier, puis sous mon soutien-gorge avant d’effleurer mes tétons gonflés ; tandis que la deuxième montait le long de mes cuisses pour découvrir avec surprise (et plaisir) une chatte déjà humide… Je sentais son sexe moulé dans un jean, se dresser et grossir contre mes fesses. Lorsque j’approchais mes mains pour dévoiler son membre, celle qui se trouvait sur mes seins les quitta (à mon grand regret) pour m’en empêcher.

Mais les caresses expertes sur mon sexe ne tardèrent pas à faire leur effet, je sentis rapidement le plaisir monter, pour se transformer en l’orgasme tant attendu, et j’étouffais difficilement un cri.

Le temps que je me remette de mes émotions, son membre dur me pénétra sans ménagement, faisant renaître en moi le désir et le plaisir. Ses va-et-vient furent tout d’abord très lents. Je me cambrais pour lui faire comprendre qu’il accélère le rythme. Aussitôt il s’exécuta, me plaquant plus fort contre le mur, maintenant mes mains au dessus de ma tête, je l’entendais haleter de plaisir, j’aurais voulus que des mots accompagnent cet échange presque bestial, mais je savais que ça n’était pas possible. Il pressa l’un de mes seins sans ménagement et en pressais le bout. Le mouvement en moi, du à la situation me procurait des sensations inédites. Je contractais régulièrement mon vagin afin d’accentuer le plaisir. Mais je ne résistais pas longtemps, tandis que son liquide se répandait entre mes cuisses, des spasmes me secouèrent, je laissais échapper un cri à l’image du plaisir intense qui me transcenda.

Lorsque je me retournais quelques minutes plus tard, il avait disparu. Je découvris dans la poche de ma veste une petite note : « Rendez-vous au restaurant au coin de la rue. Je t’aime. ».

L’écriture, comme le timbre de la voix m’était familière. Quelque jour auparavant, lors d’une discussion intime avec mon fiancé, je lui avais fait part de mon fantasme (plutôt irréalisable) de faire l’amour avec un inconnu… Lorsque je lui ai  signalé que je finirai plus tard ce jour ci il s’est jeté sur l’occasion pour me faire cette agréable surprise.

Je le rejoignis au restaurant, et quand je le vit m’accueillir avec son si beau sourire, ça n’était plus du tout un inconnu que je désirais. Et à nouveau l’excitation monta en moi…

par Tenshi1984 publié dans : Texte érotique
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Lundi 3 mars 2008
Un regard aimant
Est un précieux présent,
Un sourire de toi
Et je suis en émoi.
Un poème, la moindre de tes phrases,
Dans tes bras c'est l'extase.
Un sentiment de plénitude,
Mon cœur empli de certitudes.

Ces instants, puisque éphémères,
Tel une brise légère
Apportant le réconfort,
Doivent être vécus comme un trésor.
Eternel n'existe pas,
Mais aujourd'hui tu es là,
C'est ce qui compte pour moi...
par Tenshi1984 publié dans : Poésie
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