J' ai décidé de me lancer dans l'écriture d'un récit un peu plus long que les autres, voilà pourquoi je le classe dans une catégorie à
part
N'hésitez pas à me faire savoir ce que vous en pensez et si vous voulez connaitre la suite!
Durant les années 2412 à 2417, de profonds bouleversements modifièrent les modes de vie terrestres.
Depuis plusieurs siècles déjà, le sentiment s’insinuait dans l’esprit de nombreuses femmes qu’elles n’avaient pas besoin des hommes pour vivre… Et encore moins pour vivre heureuses. Celles-ci
étaient de plus en plus nombreuses au pouvoir, mais trop d’hommes avaient encore tendance à s’imaginer supérieurs et continuaient à imposer leur volonté.
En 2412, un groupement féministe radical gagna le pouvoir en Asie, zone dominante dans notre monde d’alors. Dans ce continent, les hommes perdirent peu à peu leurs droits. La responsabilité
familiale, dans un premier temps qui n’incomba plus qu’aux femmes, puis professionnellement ils perdirent d’abord le droit d’occuper des postes à responsabilités avant que la vie professionnelle
ne leur soit totalement interdite.
Je vous passerai les détails de tous ce qui se passa ensuite, ceux-ci n’ayant que peu d’intérêt ici, excepté peut-être pour les passionnés d’histoire. Pour faire court, entre 2413 et 2417, les
féministes radicales accédèrent au pouvoir dans les autres régions du monde, ce qui accéléra fortement la dégradation des conditions de vie des hommes qui perdirent tout statut social et
furent reclus à domicile. Finalement, la décision fut prise de les cloitrés dans des « cités prisons ». Seul un minimum vital est laissé à leur disposition.
Depuis cette année là nous vivons donc dans un monde « sans hommes ». Tous contacts sont interdits entre les deux sexes. Seules quelques femmes ayant
la charge de surveiller ces cités d’hommes, de leur apporter de quoi vivre et comme je vous l’expliquerai ensuite de récolter leur semence peuvent les approcher. Celles-ci sont toutefois
soigneusement choisies pour leur attirance sexuelle exclusivement féminine et les relations directes réduites au maximum grâce à de nombreux procédés techniques. Une rumeur court toutefois selon
laquelle, il y a quelques années, l’une de ces femmes serait tombée amoureuse de l’un des hommes. Elle réussit à se cacher dans l’une des caisses de nourriture destinées à la cité de cet homme…
Ils vécurent une nuit d’amour passionnée avant que l’une des surveillantes s’aperçoive de cette présence incongrue… La jeune femme fut socialement destituées et réduite aux plus basses œuvres, il
lui fut, bien sûr, interdit la surveillance des hommes. Elle s’aperçut quelques semaines plus tard qu’elle portait un enfant, on lui ordonna alors d’avorter…
Un monde sans homme… Mais où le pouvoir et l’argent restaient des valeurs dominantes que côtoyaient souvent ambitions démesurées et jalousies dévastatrices.
Pour régler la question de la reproduction et de la survie de l’espèce humaine, le sperme des hommes considérés comme les plus beau et en meilleure santé était
prélevé et les femmes fécondées artificiellement lorsqu’elles le décidaient. Si de cette conception naissait un garçon, il pouvait rester auprès de sa mère pendant un an avant de rejoindre la
prison des hommes.
Pour nombreuses d’entre nous le plaisir de la chaire disparu donc…
Dans les années suivant le Grand Bouleversement, il semble que la plupart des femmes, pour compenser ce manque, se servaient de jouets sexuels divers. Mais peu à peu, l’absence des fantasmes
nécessaires au plaisir exclut l’utilisation même de ces objets.
Tout homme de votre époque doit alors s’imaginer d’immenses orgies féminines, des femmes se satisfaisant les unes les autres quelqu’auraient été leurs attirances sexuelles dans un monde
différent.
Mais pour celles d’entre nous qui n’étions pas attirées par les autres femmes, le désir même avait disparu… Peut-être juste une légère sensation de manque persistait, sans que nous sachions
réellement le décrire, ou même de quoi il s’agissait.
Lors de mon adolescence, deux de mes amies étaient ensemble, j’avais déjà vu des femmes s’embrasser et cela ne me paraissait pas étrange…
Vers 15 ou 16, poussée par les questionnements liés à mon âge, j’ai décidé de tenter l’expérience, je voulais savoir ce que cela faisait d’être avec une femme et surtout ce que c’était de faire
l’amour, expérience fabuleuse à en croire mes deux amies… Je venais justement de rencontrer une jeune fille de 18 ans environ ayant déjà eu des expériences lesbiennes et qui me faisait quelques
avances. Eva était vraiment jolie, ses longs cheveux bruns faisaient ressortir ses yeux d’un beau bleu teintés de vert. Elle devait mesurer environ un mètre soixante-quinze et avait une
silhouette élancée que ses vêtements savaient mettre en valeur. Ce jour là justement, elle avait mis en pantalon moulant blanc, qui laissait deviner un beau string en dentelle et de jolies fesses
rondes et fermes (l’absence d’homme n’avait heureusement pas fait disparaitre la coquetterie féminine), paré de jolies bottes à talon hauts couleur chocolat. Un top moulant de la même couleur
moulait des seins ni trop gros, ni trop petits et l’absence de soutien gorge se constatait par la petite bosse créée par les tétons qui pointent. Nous étions chez elle et je commençais à me dire
qu’elle était la personne parfaite pour cette première expérience. Je portais donc mes lèvres vers les siennes et donnait mon premier baiser, et ses mains commencèrent à parcourir mon corps… La
sensation n’était, certes, pas désagréable, mais je n’étais pas sûre de ressentir l’excitation que l’on m’avait décrite. Je voulus toutefois ne pas m’arrêter là, c’est pourquoi je me laissais
faire lorsqu’elle déboutonna mon chemisier… Gauche, je ne savais pas où mettre mes mains ni quelles caresses lui procurer, je le lui dis et elle m’allongea doucement sur son lit en me disant que
je n’avais qu’à me laisser faire. Elle passa ses mains sous mon soutien gorge pour me caresser les tétons qui durcirent, puis se débarrassant de ce surplus de vêtement, elle y passa tendrement sa
langue pendant que l’une de ses mains s’aventura sur mon entre-jambe et caressa mon sexe par-dessus mon boxer. Sa bouche parcourut le reste de mon corps et elle enleva ma jupe et mon boxer ne me
laissant que mes bas. Elle enleva à son tour ses vêtements et frotta son corps nu contre le mien, nos deux sexes frottant l’un contre l’autre je sentais le sien qui s’humidifiait… Mais bien que
je ressente un certain plaisir à ces caresses je savais qu’il me manquait quelque chose… Me rappelant les histoires des mes amies, et pour ne pas frustrer ma partenaire je décidais de prendre les
choses en main. Je passais ma main sur son sexe humide en frottant me seins contre les siens, puis parcourant son corps de baisers, je portais ma bouche à son intimité. Ma langue gouta la cyprine
et vint à la découverte du clitoris de ma compagne. Elle lui tourna délicatement autour puis descendit un peu plus bas pour explorer l’orée de son vagin. Elle retourna au petit bouton d’amour et
l’un de mes doigts s’introduisit délicatement dans l’orifice suivit d’un deuxième Je ne connaissais pas grand-chose, ci ce n’est ce que l’on m’avait raconté du corps féminin et
je ne suis pas sûre d’avoir vraiment excellé dans cette pratique, mais j’entendais tout de même Eva gémir. Elle me guida un peu par sa main ou par ses mots, jusqu’à ce que je sente son corps se
contracter et que j’entende un cri discret s’échapper de ses lèvres. Elle me fit signe de remonter et voulut me faire connaitre le même plaisir, je lui fis comprendre que je ne le voulais pas…
Elle le comprit et nous restèrent un instant nues et enlacées…
Ce fut ma première expérience sexuelle et je ne l’ai jamais regrettée.
Je m’appelle Cléo et je viens de ce monde…
Je ne vous cacherai pas que j’y ai grandi heureuse. Ma mère, professeur d’université, nous éleva, ma sœur et moi dans des valeurs relativement humanistes, si je puis les appeler ainsi… Elle nous parlait parfois des vagues souvenirs qu’elle avait de son père avant qu’il ne fut emprisonné…
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